Microsoft veut s’offrir Yahoo !
C’est bien évidemment la nouvelle du jour (ou de l’année) ! Microsoft, le leader mondial du logiciel vient de lancer une offre d’achat sur Yahoo afin d’étendre son offre sur internet et concurrencer Google.
Le montant parait pharaonique : 44,6 milliard de dollars soit environ 30 milliards d’euros ce qui constituerait l’acquisition la plus importante dans le domaine d’internet. Bien que la transaction ne soit pas encore finalisée, cette annonce demeure logique. En effet, depuis près de 20 ans, Microsoft domine sans complexe le marché du logiciel en étant présent sur une très large majorité des ordinateurs.

Seulement voila, la firme de Redmond perd du terrain sur son marché, et la démocratisation exponentielle d’internet a permis à des acteurs tel Google de venir directement la concurrencer avec des offres de services performants et gratuits. On voit de plus en plus de solutions bureautique online notamment.
De plus, les résultats édifiants de la semaine passée, illustrant la lutte Google vs Yahoo en terme de parts de marché des moteurs de recherche relèguent ce dernier au rang de compétiteur presque négligeable. Le cours de l’action a sans doute convaincu Microsoft de sauter le pas.
Malgré une défaite maintenant actée sur le secteur des moteurs de recherche,
Yahoo dispose de services web importants à l’instar de flickR, Kelkoo, del.icio.us ou Omniture. Ces services sont évidemment extrêmement intéressants pour Microsoft qui pourrait ainsi rattraper son retard dans le monde des services online.
L’annonce de cette alliance pourrait être officialisée dans le second semestre de 2008. Une réserve cependant puisqu’avant d’être définitif, ce rachat devra être accepté par le conseil d’administration de Yahoo, la commission européenne mais également la commission antitrust américaine.
A voir à présent si les deux nouveaux partenaires arriveront à ralentir ou concurrencer réellement Google.
Pour le plaisir, la courbe de l’action de Yahoo au cours de la journée.





Si l’impact de l’industrie de la publicité sur l’environnement n’est pas comparable à celui des industries lourdes, il n’est pas non plus inexistant. C’est de ce constat qu’est né le projet EcoPublicité.



Avec la mode du web 2.0 et son classique tampon « beta », qui au passage est utilisé à tort et à travers, de nombreux services naissent chaque jour sur la toile. Si certains sont bien avancés, bien pensés et surtout utiles, d’autres me laissent un peu plus perplexe quant à leur pérennité.