Synerg'heBlog le blog de la Junior-Entreprise spécialiste du web » Actualité et veille numérique

Le 13 février 2009 à 15h02 par Stéphane Villareal

A la Saint Valentin, les marques vous veulent du bien.

Plus que quelques heures avant la Saint Valentin, la fameuse fête « commerciale » pour beaucoup d’entre nous.

Avant de courir trouver un présent pour votre Valentine (ou Valentin), pourquoi ne pas jeter un coup d’œil rapide sur quelques démarches marketing faites pour l’occasion par certaines marques? Et pourquoi ne pas récompenser la meilleure en optant pour leur idée cadeau ?


Lire la suite »

Le 10 février 2009 à 08h02 par Julien Dubois

Interview d’Hubert Michaux – Hellocoton.fr au LeWeb 08

La liste des interviews s’allonge encore un peu avec cette semaine Hubert Michaux, ancien de chez Netvibes, il nous présente le projet dont il est porteur consacré aux femmes : Hellocoton.fr

Hellocoton est un portail féminin qui agrège le contenu issu des blogs dédiés à ces dames. Le projet tourne actuellement depuis mai 2008 grâce à 6 personnes et prévoit de s’étendre si le concept peut être adapté pour être vendu en marque blanche.

Hubert présente une vision que je trouve intéressante au niveau du business model et les conseils qu’il prodigue en fin d’interview sont eux aussi à mon avis très pertinents.

Je vous laisse apprécier cette vidéo et vous dit à la semaine prochaine.


Interview Hubert Michaux, HelloCoton.fr par Synerg’heTiC sur Vimeo.

Le 28 janvier 2009 à 08h01 par Julien Dubois

Hey!Spread présenté par Eric Fontaine à LeWeb08

Logo Particle-s

Pour continuer notre petite série d’interviews réalisées lors de l’événement LeWeb08 je vous propose de découvrir Eric Fontaine co-fondateur de la société Particles englobant les deux services Hey!Spread et Hey!Watch.

Hey!Watch est une plateforme payante de conversion vidéo (compter 0,10$ pour un encodage dans un format) qui permet d’un part aux particuliers de convertir leurs vidéos en ligne et d’autre part aux entreprises de faciliter l’externalisation de leurs contenus vidéos ainsi que la conversion ces vidéos via une application mise à leur disposition.

Hey!Spread est ensuite un service payant (compter 0,20$ pour obtenir les statistiques d’une vidéo) qui offre d’abord la possibilité de diffuser massivement les contenus multimédia que vous aurez créés  sur les plus grosses plateformes de réseaux sociaux comme Facebook, MySpace, Youtube, Dailymotion, … et il permet ensuite de facilement récupérer des statistiques sur les contenus que vous aurez diffusés.

Je ne vous en dit pas plus, Eric vous présente tout cela très clairement dans la vidéo suivante :


Ce service a l’air très prometteur pour les entreprises qui souhaitent s’affranchir de la gestion d’outils de conversion internes.
Si cette interview vous intéresse je vous invite également à (re)voir l’interview de Sylvain Weber porteur du projet tKaap avec Jacinthe busson.
A là semaine prochaine pour une autre interview !
Le 19 janvier 2009 à 08h01 par Clément Simon

Spotify : ça bouge dans la musique en ligne

Logo Spotify

Spotify, une nouvelle application permettant d’écouter légalement de la musique en ligne, a suscité ces dernières semaines un engouement sans précédent. Il est vrai que le service semble très prometteur. Qu’en est-il vraiment ?

La relève de Deezer ?

Un certain nombre de critiques s’élèvent depuis peu contre le leader du streaming de musique, Deezer : branding déroutant du player et excès publicitaires, plus de lecture continue des titres d’une recherche, qualité audio moyenne voire mauvaise… Alors que le service (français lui-aussi) Jiwa commençait à gratter des parts de marché, l’arrivée de Spotify change la donne.

Une fois votre compte créé, il vous faut télécharger l’application, qui tourne pour l’instant sous Windows et Mac OS X. Au premier coup d’œil, c’est assez plaisant. Cela fait beaucoup penser à Songbird, sans le navigateur web ni la possibilité de lire les morceaux stockés localement. L’interface s’avère ergonomique et agréable à utiliser. Le logiciel suggère intelligemment de la musique,  avec une pertinence loin de Last.fm mais prometteuse. Mais le plus impressionnant réside dans la rapidité avec laquelle l’application charge la musique ainsi que la qualité audio de celle-ci. Le service est pour l’instant disponible uniquement en Europe : Royaume Uni, Suède, Finlande, Norvège, Espagne et France. Le catalogue est bien fourni, grâce à plusieurs accords passés avec les majors. Il s’avère cependant pour l’instant inférieur à ce que peut proposer Deezer. Notons aussi la puissance du moteur de recherche, qui permet par exemple de rechercher toute la musique d’un style donné sur une période donnée (spotify:search:genre:rap+year:1980-1990).
Le partage de playlists et de titres est géré par des liens HTTP ou des URI spécifiques. Plusieurs services de partage de playlists ont déjà vu le jour. Enfin, soulignons la fonctionnalité phare qui ravira les aficionados de la musique en ligne : la possibilité de scrobbler sur Last.fm.

Une application cliente pour contrer des services web ?

Le pari est risqué à l’heure où les services web se développent de plus en plus et que les progrès technologiques permettent de concevoir des applications entièrement en ligne. Tentons de justifier ce choix. Il est d’abord technologique, puisque Spotify utilise en partie le peer-to-peer, en plus des serveurs de la société. Enfin, le confort d’utilisation par rapport aux players full-flash est bien supérieur et suffit à lui seul à le justifier. Pour continuer à  exister, Spotify devra néanmoins continuer son portage, pour s’adapter aux mobiles et contrer la future application iPhone/iPod Touch de Deezer.
Au passage, il est intéressant de constater que le lead developer est
un ancien de l’équipe de uTorrent, Ludvig Strigeus.

Un double business model

Le modèle introduit par Spotify est nouveau : un service de base gratuit financé par des spots publicitaires insérés dans les flux audio ou bien un accès illimité sans publicité : pendant 24 h pour 0,99 € ou en abonnement mensuel pour 9,99 € par mois. Exit donc le tout-gratuit supporté exclusivement par la pub. Il est malgré tout fort probable que Spotify trouve sa clientèle. Certains services web populaires (Flickr, Remember the milk, Assembla) le montrent avec leurs versions premium : l’utilisateur est prêt à payer pour un service performant.
Il n’y a pas de publicité pour l’instant pour les adeptes du gratuit, mais cela ne saurait tarder.

Alors que se tient en ce moment à Cannes la grande messe annuelle de l’industrie musicale, le Midem, les majors continuent de passer à côté et l’ambiance chez les industriels est morose. 2008 a été l’année du développement des services de musique en ligne ainsi que des initiatives de Nine Inch Nails et de Radiohead. 2009 sera l’année de la fin des DRM et probablement de l’avènement de certains modèles de diffusion. Il est probable que Spotify fasse partie du paysage.

Le 8 janvier 2009 à 17h01 par Charlotte Pellefigue

Nouveau design sur le Synerg’heBlog

En ces premiers jours – glacials – de janvier, toute l’équipe de Synerg’heTiC vous souhaite ses meilleurs vœux pour cette année 2009 qui nous l’espérons, vous apportera sont lot de belles choses.

Et pour fêter dignement, notre blog s’est lui aussi mis sur son 31 !
Ne manquez pas les prochains articles de nos rédacteurs !

SynergheBlog

Le 12 décembre 2008 à 12h12 par Quentin Romaggi

De l’utilisation du MicroBlogging

Tandis que l’évolution de la blogosphère n’est plus aussi fulgurante qu’à son habitude, il est intéressant de regarder de plus près la mutation des micro médias et surtout l’utilisation qui en est faite par les entreprises dans le cadre du phénomène actuel du microblogging.

Do you tweet ?

A mi chemin entre le blog et la messagerie instantanée, le microblogging répond aujourd’hui aux besoins d’instantanéité et de rapidité des échanges souhaités par les internautes et est très largement incarné par le phénomène Twitter, qui affiche un monopole insolent pendant que ses concurrents tentent d’apporter des évolutions à un modèle qui se suffit à lui-même et qui comptabilisait 1,3 millions de visiteurs uniques en mars dernier selon le site Comscore.

Twitter, fer de lance du microblogging

Twitter, fer de lance du microblogging

Premier arrivé, premier servi en audience oserait-on dire, malgré les efforts et la résistance des Jaiku ou Brightkite (qui permettent la géolocalisation des utilisateurs), Plurk avec son approche temporelle du microblogging, Identi.ca (et les autres clones en open source) et l’ensemble des twitter-like qui ne sont que des photocopies retouchées du leader incontesté…

Une concurrence timide

En effet, à trop vouloir copier un modèle sans réelle innovation, on ne peut rattraper son retard ou démontrer un quelconque avantage concurrentiel digne de ce nom… Constat des difficultés chez la concurrence avec la mort annoncée de Pownce, le grand, le fort et pseudo super concurrent de Twitter, qui jette l’éponge avant d’avoir pu commencer la bataille. Partage de photos, musiques, etc… n’auront pas suffit à différencier suffisamment ce service du Goliath du genre. En sera-t-il de même pour les autres acteurs du milieu ? Le temps nous le dira.

E-business et microblogging

L’utilisation de Twitter va chercher beaucoup plus loin que ce que l’on imagine à première vue, notamment si l’on s’intéresse plus en détail à son importance dans la politique marketing des entreprises qui se développe sur la toile. Du marketing social je vous disais, voyez-y une volonté d’animation communautaire mais pas seulement…

Partons à la découverte de la dimension e-business du microblogging en étudiant les différents bénéfices que peuvent en retirer les marques. Celles-ci utilisent aujourd’hui le microblogging (je ne dis plus Twitter, je dis microblogging par respect pour la concurrence) avec un objectif de fidélisation. Un visiteur qui décide de suivre l’actualité et les événements de la marque, c’est bien ; un client qui revient sur le site, intrigué par les tweet qu’il a reçu, c’est encore mieux et ça s’appelle un client fidèle.

Un autre objectif marketing est la création de trafic. Une offre commerciale annoncée sur le microblog et ce sont tous vos « followers » (ou suiveurs pour les purs francophones) qui partagent l’information et qui se rendent sur le site. Dans l’idéal ça se passe comme ça, tout dépend de l’offre évidemment, mais c’est un autre débat. L’avantage est que ce mode de transmission de l’information ne coûte pas un sou à l’entreprise (en comparaison avec une campagne d’emailing par exemple) et permet un gain de temps important (le temps c’est de l’argent paraît-il…).

Amazon annonce ses ventes flash sur Twitter

Amazon annonce ses ventes flash sur Twitter

Au delà de ces deux objectifs de la plus haute importance pour un bon webmarketer, il est évident que le microblogging permet à la marque de rester visible : « Keep in touch with the brand » ! Pour les plus fans d’entre nous, ce service fait partie intégrante de notre quotidien et les messages qui y apparaissent sont incontournables. Ils diffèrent surtout d’un mail à caractère commercial ou d’une newsletter que l’on apparente à du spam et que l’on supprime avant même d’avoir pu l’ouvrir (avouez…). Rester dans l’esprit du consommateur donc, extrêmement important pour une marque et qui peut également être vu comme un travail sur la notoriété.

Enfin, je vous parlais d’instantanéité pour introduire la notion de microblogging, un autre très grand intérêt pour une entreprise est de pouvoir communiquer rapidement avec ses clients. Une rupture de stock, une offre exceptionnelle limitée dans le temps… la vitesse de diffusion nécessaire est possible aujourd’hui grâce à cet outil qui devient un véritable outil de gestion de la relation client. Par ailleurs, CNN a utilisé ce média pour tenir informée la population au moment du passage des cyclones ou encore lors des élections américaines. En France, le Monde et LCI utilisent également l’outil pour diffuser des brèves…

Le Monde et LCI présents sur Twitter avec leurs news

Le Monde et LCI présents sur Twitter avec leurs news

Parmi les autres utilisations, on peut noter que Twitter a été utilisé pour une campagne de communication du Club Med, avec pour principe d’envoyer une blogueuse sur une destination de vacances du groupe et de décrire sa semaine via la plateforme de micro média. Sans oublier également qu’il est utilisé par un grand nombre de services, notamment Netvibes, Facebook ou encore sur des navigateurs tels que Flock ou Mozilla.

Enfin, l’utilisation du concept comme outil de communication interne à l’entreprise à déjà fait un bout de chemin avec l’apparition d’un Yammer par exemple, qui reprend le modèle Twitter (le copieur), mais à destination exclusive du personnel des entreprises. L’information est ainsi diffusée de manière instantanée pour tenir informé une, plusieurs ou toutes les personnes d’une entreprises de ce sur quoi il est en train de travailler (grâce à son email professionel). Le modèle semble intéressant mais le soucis, c’est que le salarié est sous contrôle permanent et n’est plus véritablement libre dans son travail… Le collègue qui poste plus souvent son travail que lui, celui qui ne veut pas utiliser le service, les inégalités peuvent se former et les tensions avec…

Yammer : Le microblogging appliqué aux entreprises

Yammer : Le microblogging appliqué aux entreprises

MicroBlogging vidéo avec Seesmic

Parmi les évolutions du système, à noter la création fin 2007 par Loic Le Meur de Seesmic, une sorte de forum vidéo sur lequel les gens vont poster des interventions au format vidéo sur le site, avec le même principe que Twitter. Ce système de conversation visuelle instantanée est donc une sorte de réseau social vidéo, qui est aujourd’hui perturbé par la crise planétaire (qui touche l’ensemble des industries dont celle du web…) et dont le développement tourne au ralenti. Ajouté à cela le fait que les internautes ne sont peut être pas encore prêt à devenir acteurs du web devant leur webcam (eux qui sont habitué à avoir une attitude passive face aux plateformes vidéos telles que YouTube ou Dailymotion par exemple…) il n’est pas évident que ce système s’impose (dans le contexte actuel) même si l’innovation et l’avantage technologique sont bien là.

Seesmic: Join video the conversation

Seesmic: Join video the conversation

Finalement, on constate que les enjeux de ce type de services sont vraiment intéressants pour les entreprises et que leur utilisation devrait continuer d’exploser dans les mois à venir. Le monopole de Twitter en la matière devrait amener de nouveaux acheteurs potentiels après la tentative d’acquisition avortée de Facebook (encore faut-il que le leader du genre trouve un interêt à vendre son bien), car il s’agit là d’une petite pépite qui oeuvre pour le business du web.

Au bout d’une petite année d’existence, le phénomène intrigue mais démontre un véritable potentiel. Alors comment ce site rapporte t’il de l’argent à ses créateurs ? Le business model aujourd’hui encore inconnu sera t-il dévoilé pour ce concept à succès ? Enfin, les rumeurs de monétisation des pages par la publicité vont elles se concrétiser ? Le débat est ouvert…