Synerg'heBlog le blog de la Junior-Entreprise d'Hétic » Actualité et veille numérique

 1 
Le 10 avril 2009 à 10h04 par Houda Etiahi

Facebook disposera bientôt de la reconnaissance faciale

logo1

Le 24 mars 2009, face.com annonce la future mise en ligne de l’application Facebook du nom de Facial Finder, basée sur la reconnaissance faciale. Cette application utilise un algorithme qui scanne les visages pour permettre d’identifier ou de tager les amis des utilisateurs de Facebook.

Le Facial Finder a la capacité de scanner des millions de photos. Les résultats obtenus peuvent être consultés ultérieurement ce qui permet de réutiliser les résultats à d’autres fins. Vous pourrez aussi être tenu au courant des nouvelles photos de vos amis sans avoir à renouveler de requête. Compte tenu des dérives qu’une telle application peut engendrer pour la vie privé des internautes, les créateurs ont prévu que les tags seront uniquement possible sur l’application.

L’algorithme utlisé est développé depuis 2007. L’innovation de l’algorithme concerne le fait qu’il n’est pas nécessaire que les personnes soient face à l’objectif.

A ce jour, nous ne connaissons toujours pas la date de mise en ligne de cette application qui sera, je pense, à l’origine de quelques débats sur la vie privé des internautes.

Billet publié par Houda Etiahi
dans Nouveaux usages
Le 29 novembre 2008 à 14h11 par Clément Simon

Optimisez vos campagnes display avec SnapAds

SnapAdsLa performance des campagnes "display" est continuellement améliorable par l’analyse des comportements utilisateurs et des taux de conversion. L’optimisation de ces campagnes est un enjeu important tant pour les annonceurs que pour les sites supports et l’industrie a depuis longtemps intégré ces pratiques. L’analyse fine des comportements utilisateurs, sur le site support et sur la publicité (pixel tracking, performance des déclinaisons) permet d’améliorer significativement ses résultats.

Un service innovant

Manuellement, par l’analyse, la performance peut-être améliorée mais un grand nombre de facteurs peut influer sur celle-ci et il peut donc s’avérer difficile de mettre en place ces optimisations et de prendre les bonnes décisions. Cette amélioration continue s’avère de plus particulièrement chronophage. Un certain nombre d’outils d’ajustement existent sur le marché et permettent notamment d’optimiser automatiquement la rotation des créations (d’une même annonce) en fonction d’objectifs prédéfinis. Une nouvelle solution bien plus innovante a récemment vu le jour. La startup s’appelle SnapAds et partage quelques fondateurs avec Weebly, service de création de site web. Le principe est que l’annonceur (ou l’agence) fournit un fichier Photoshop (ou Flash) qui contient autant de calques que de versions de l’annonce.

Une série de bannières Superman, sur le site de SnapAds

Plusieurs déclinaisons d’une annonce Spiderman.

La souplesse de ce système permet donc de modifier légèrement (wording, couleurs…) comme profondément (design, placement du visuel…) les créations. L’idée est d’en soumettre un très grand nombre à l’algorithme (proche du A/B testing) qui se charge d’afficher d’abord aléatoirement les annonces, puis de sélectionner les familles d’annonces les plus performantes tout en éliminant celles qui le sont moins. Il y a donc un travail conséquent à fournir en création mais l’affinage automatique améliore la campagne en permanence et permet selon le site de SnapAds d’obtenir des résultats intéressants.

Un exemple sur Reddit

L’une des premières campagnes est en cours sur Reddit et en rechargeant la page, on peut obtenir différentes déclinaisons d’annonces pour Axe Detailer :

Déclinaison de l'annonce Axe "More"

Déclinaison de l'annonce Axe "Check-it-out"

Déclinaison de l'annonce Axe "No button"

Plusieurs accroches s’enchaînent ( bannière GIF), mais celles-ci ne changent pas dans les 3 cas observés. En revanche, les visuels changent ainsi que le bouton, qui est même absent sur une des annonces.
Belle opération pour Axe (Unilever), qui sait être avant-gardiste en matière de publicité online. La question est de savoir si les agences et les annonceur français sont prêts à franchir le pas et à travailler avec ce type de service ?

- TechCrunch en parle ;
- Genetic A/B Testing with JavaScript, un post de John Resig sur une implémentation JS/PHP de l’A/B Testing: Genetify, qui pourrait devenir un projet open-source ;
- An introduction to A/B Testing, article sur 20bits ;
- Unilever Displays Axe via SnapAds, article sur Adweek.

 

Le 26 octobre 2008 à 15h10 par Julien Dubois

Le point sur les nouveaux usages du web

Des habitudes faites pour durer ? A chaque fois que vous vous installez sur votre machine vous avez vos habitudes, vous lancez votre client de messagerie, ouvrez votre navigateur, démarrez un éditeur de texte pour rédiger un compte rendu de réunion, agrémentez une présentation avec quelques chiffres grâce à l’aide de votre tableur préféré… A chaque tache son logiciel, mais pour combien de temps encore ? Chaque jour de nouvelles startups se montent pour proposer des web services originaux afin d’éviter d’avoir à installer un logiciel supplémentaire sur sa machine.

 

A quoi servent les web services ? Imaginez que vous deviez rédiger un compte rendu de réunion avec votre directeur de projet, vous commencez votre version, le directeur de projet aussi, vous devez mettre en commun vos notes, adapter la mise en page de l’un et de l’autre, tout cela prend du temps. Imaginez maintenant une application en ligne qui vous permet de travailler tous les deux sur le même document, vous pourriez gagner un temps fou ! Vous travaillez sur une version du document pendant que le directeur de projet fait ses annotations sur celle-ci au même moment, vous réduisez ainsi le temps passé sur ce document et le soir votre compte rendu est terminé. Le fait que le directeur de projet soit sous Mac OS X et vous sous Windows XP vous est totalement indifférent car vous travaillez tous les deux sur une version en ligne, l’application est donc totalement interopérable et facilement utilisable de n’importe où du moment où Internet et un simple navigateur sont à votre disposition. Le web service que vous utilisez s’appelle un SaaS, (un logiciel en tant que service) vous utilisez depuis votre navigateur le logiciel que vous aviez l’habitude de lancer depuis votre bureau et faites ainsi des économies sur le prix des licences et les coûts de maintenance mais la contre partie est souvent que vos documents sont hébergés chez le prestataire. Imaginez maintenant une application pour les commerciaux, le catalogue qu’ils présentent aux clients doit être à jour et ils doivent facilement faire remonter les commandes. Les RDA sont donc faites pour eux, imaginez une application sur leur pc ultra-portable qui permet de présenter un catalogue qui se synchronise automatiquement dès qu’ils se connectent au réseau et qui impacte directement vos stocks dès que les commandes sont faites, vous pourrez ainsi plus facilement gérer votre production et tenir vos clients informés de vos tarifs.

Vers la disparition des logiciels ? On peut donc se demander quel sera l’avenir réservé aux logiciels dit « traditionnels », il est inévitable qu’ils s’enrichissent de nouveaux concepts, imaginez une encyclopédie toujours à jour grâce à sa base de données embarquée qui se synchronise de façon autonome à chaque connexion à Internet, vous disposerez d’une version sur votre machine que vous pourrez exploiter en étant déconnecté et ne ferez donc pas la différence entre recherche en ligne et hors ligne. Les RDA & RIA sont donc l’avenir des éditeurs de logiciels car les logiciels se vendent de moins en moins à cause des équivalents en ligne qui naissent chaque jour.

Et du côté du matériel ? Le matériel que nous utilisons est également en train de subir quelques changements car il est devenu monnaie courante d’externaliser le stockage des données, c’est ce que l’on appelle le cloud computing, vous déposez vos photos sur Flickr, postez vos vidéos sur Dailymotion, créez vos documents sur Zoho. Mais si demain vous souhaitez faire disparaître tous ces contenus que vous avez publiés en ligne, comment vous assurer qu’ils ne sont pas encore stockés quelque part sur un serveur à l’autre bout de la planète ? Malheureusement vous ne disposez d’aucun moyen de contrôle et c’est là qu’est le principal inconvénient de ce concept.

Le futur du web ? Si le web continue d’offrir de plus en plus de possibilités c’est parce que les innovations se multiplient, Google vient de sortir son navigateur Chrome, la firme de Mountain View a précisé que sa conception avait été centrée sur les nouveaux usages du web, permettant d’avoir un produit plus rapide et plus adéquat avec l’utilisation que nous faisons de nos navigateurs et quand on voit le taux d’utilisation de leur dernier produit on ne peut qu’être tenté de surveiller ce qu’il donnera dans les années à venir sachant que ce n’est pour le moment qu’une version béta. Microsoft de son côté vient de publier Silverlight 2, la plateforme du géant américain pour concevoir des applications riches. Microsoft peine à imposer son produit (50% d’installation du plugin de Silverlight contre 80% pour Adobe Flash) à cause d’une concurrence trop forte et une exploitation trop limitée des fonctionnalités du plugin. NBC le pillier de la télévision américaine vient de rebrousser chemin quant à l’utilisation de Silverlight, la chaine avait utilisé le plugin pour les JO mais vient de retourner à Flash pour la nouvelle saison de Football US, coup dur pour les dirigeants de Microsoft. Adobe voit ce changement de produit d’un bon œil et vient d’annoncer la mise à disposition de son produit d’applications riches AIR au système d’exploitation Linux (qui n’était pour le moment que disponible sous Windows et Macintosh) de quoi inquiéter encore un peu plus son concurrent dont les produits ne sont pas en pleine forme (Vista n’est utilisé qu’à 20% un an et demi après son lancement contre 38% pour XP à la même période). La bataille entre les deux géants n’est donc pas prête de se terminer, les développements de gros projets vont être sponsorisés à grand renfort de dollars afin de tenter d’imposer son produit d’une façon ou d’une autre

Le 5 février 2008 à 12h02 par Mathieu Crucq

Hooseek, le moteur de recherche qui rapporte aux ONG.

Hooseek logoConnaissez-vous Hooseek ? Jusqu’à il y a peu, ce nom ne me disait rien. Il faut dire que dans le monde des moteurs de recherche, il est difficile de se faire une place même si certains risquent tentent l’aventure quand même à l’image de Wikia.

Hooseek a cependant pour lui une originalité qui mérite d’être cautionnée. En effet, la société qui édite ce service reverse environ 50% de ses revenus à des associations ou ONG de votre choix (vous pouvez choisir parmi celles inscrites au journal officiel ce qui représente plus de 800 000). Ainsi, si vous aviez pu ne pas adhérer à Veosearch qui ne laissait pas cette liberté de choix, Hooseek devrait vous intéresser.

 

Concrètement Hooseek n’est pas un moteur de recherche à proprement parler. En réalité, il s’agit d’un compilateur de moteurs (Google, Yahoo, Ask et Live) et permet ainsi une facilité d’utilisation appréciable et des résultats pertinents.

Hooseek Home

Les revenus sont générés majoritairement par les liens commerciaux mais également par les moteurs de recherche en fonction du trafic généré.

Une recherche rapporte actuellement près de 0.02 centimes aux ONG et autres associations.

 

L’interface est épurée et simple d’utilisation. Cependant sous cette apparente simplicité, cet outil réserve quelques bonnes surprises qui méritent d’être signalées avec en premier lieu le « seeker ».

Le « seeker » représente l’ascenseur (barre de scrolling) infini qui permet à l’utilisateur de s’affranchir des liens « page suivante / page précédente ». Lorsque l’internaute arrive en bas de page, les résultats suivants sont automatiquement chargés via AJAX.

Recherche Hooseek

Autre trouvaille réussie : la selection web ou SeekEasy. Reprenant le principe du pense bête, vous pourrez sélectionner plusieurs liens lors de vos recherches pour par la suite les partager avec vos amis ou tout simplement vous souvenir de les regarder.

Pour finir, Hooseek propose en plus de la traditionnelle recherche web, des recherches d’images, d’emplois ou dictionnaire (ce dernier demeure encore buggé).

Petit bémol mais qui par rapport au reste du service ne pèse finalement que peu dans la balance : la rapidité du service qui gagnerait à être un peu améliorée.

Si vous n’avez pas encore testé Hooseek, essayez, il se pourrait que vous l’adoptiez.

 

Pour aller plus loin :

Le 9 mai 2007 à 18h05 par Etienne Maujean

L’avenir de l’e-commerce?

Un client me demandait il y a quelques jours, quelques adresse de bons sites d’e-commerce à prendre en exemple. Cela m’a inspiré le thème de ce billet. J’ai essayé alors de repérer quelques sites, dont les bonnes idées pourraient bien donner un avant goùt de ce que sera l’e-commerce grand public de demain.

Commençons par Browse Goods. Comme son nom l’indique, ici le concept est de naviguer entre les produits. Le site n’est alors qu’une interface géante qui permet de naviguer à vue (on parle de visual e-business).

Egalement dans le registre de la navigation ludique, CrispyShop permet de comparer une liste d’articles par catégories (dans mon exemple, les baladeurs mp3). La navigation se fait ensuite par survol du graphique de prix.

On change un petit peu de registre. Like est un site e-commerce classique à la différence près qu’il offre un outil de recherche et d’identification du produit tout a fait originale. A partir de la photo de votre star préférée, retrouver toutes les paires de chaussure dans le même genre et de la même couleur (tout de suite, les demoiselles sont intéressées là).

Moins avant-gardistes, j’ai cependant relevé ces quelques bons sites e-commerce (qualités esthetiques, ergonomiques…). Cela n’engage que moi et la liste est bien sûr, non exhaustive.
Endless - PiperLime - Gap

Pour finir, je vous conseille cet article initiatique intéressant de Bryan Eisenberg, ergonome de profession (on dit Persuasion Architect aux US). Conversion Rate Optimization, Upside Down [eng].

Qu’en pensez-vous? Avez vous d’autres sites intéressants dans vos favoris?