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Nouveaux usages
Le 5 février 2008 à 22h02 par Vincent Bouton

TryPhone™ : Testez virtuellement les nouveaux mobiles

En décembre dernier on entendait parlé de la société américaine Mobile Complete, spécialisée dans le développement et le test d’applications mobiles en mode ASP (Application Service Provider), pour le lancement de sa solution outre atlantique. Depuis quelques jours, c’est désormais sur le marché européen que l’entreprise californienne propose le service interactif TryPhone™. L’offre est assez simple : mettre virtuellement à disposition des téléphones entièrement fonctionnels et permet aux utilisateurs de les tester avant de les acheter, simplement en se rendant sur www.tryphone.com.

 

« Après plusieurs années passées au service de la communauté des développeurs, nous avons réalisé l’importance d’un self-service orienté vers les particuliers, demandeurs d’une expérience d’achat plus appropriée. [...] TryPhone™ perment aux consommateurs de prendre le contrôle total du processus d’achat sans avoir à mettre les pieds dans un magasin ». Faraz Syed, PDG de Mobile Complete

Ainsi, vous pouvez sélectionner le mobile de votre choix et faire apparaître une image virtuelle de celui-ci, en ayant la possibilité d’appuyer sur les touches, de jouer avec les fonctionnalités et de lancer les programmes. Le catalogue est pour le moment léger : seulement 14 mobiles sont disponibles (dont l’Iphone, et le LG Prada), mais Mobile Complete promet l’enrichir continuellement avec plusieurs nouveaux modèles chaque semaine.

TryPhone - LG Shine

Il est aussi possible de comparer différents modèles côte à côte.

TryPhone - Apple iPhone

A la différence des applications flash ou autres programmes basés sur l’émulation, TryPhone™ est accessible gratuitement pour le consommateur, mais tire parti de tous les avantages de sa plateforme technique DeviceAnywhere™ qui, développée à partir de la technologie unique propriétaire Direct-to-Device™, permet aux développeurs d’applications mobiles d’accéder en direct et à distance à plus de 1000 terminaux depuis leur écran d’ordinateur.

Le 5 février 2008 à 09h02 par Caroline Rasch

Le widget : “in” ou “has been” ?

L’année 2007 était annoncée comme l’année du widget. En effet, durant cette année le phénomène n’a cessé de s’accroitre et désormais nous pouvons compter l’existence de plusieurs milliers de widgets. Que vous soyez widget Apple, Yahoo, Windows… vous n’avez que l’embarras du choix pour « customiser » votre bureau. Par exemple Apple, précurseur dans ce domaine, nous propose désormais 28 catégories de widgets de sorte à ce que chacun y trouve son bonheur.

Mais à quoi ça sert un widget ?

A la base, les widgets s’ajoutent à la liste des outils de la mouvance « web 2.0 ». Créés pour aider à la génération de trafic et de conversions sur un site, ils sont un moyen d’imaginer une communication plus originale. Ce produit marketing permet d’inciter l’internaute à aller sur le site de l’annonceur et en même temps créé un lien permanent en voyant le widget tous les jours sur son bureau. Ceci est un moyen de fidéliser l’internaute et qui dit fidélisation dit probabilité maximale d’augmenter la conversion.

 

 

En revanche, les internautes perçoivent ces gadgets comme des petits outils pratiques ou de distraction. La plupart des ‘addict’ du web les utilisent quotidiennement, mais peut être pas de la manière dont l’annonceur l’avait conçu. Beaucoup de widgets, jugés « pratiques » ne sont téléchargés qu’en raison de leurs fonctionnalités. Par conséquent, la fidélisation ne suit pas toujours. D’une, le créateur du widget reste parfois inconnu dans l’esprit de l’utilisateur. De deux, certains widgets ne proposent pas de liens vers le site du créateur (donc pas de génération de trafic). Dans cette optique de pérenniser la relation avec l’internaute, certains de ces widgets pourraient évoluer via des mises à jour proposées automatiquement (comme par exemple firefox le fait pour ses extensions).

Notons aussi que beaucoup de widgets sont jugés inutiles par l’utilisateur. De ce fait, aussitôt testé, aussitôt désinstallé.

Un avenir prometteur

De plus en plus, le widget rentre dans les mœurs de l’internaute. D’ici quelques mois, l’utilisation devrait être de plus en plus répandue et pas seulement chez les technophiles. Le nombre d’annuaires spécialisés va croissant. De plus, avec le développement des technologies mobiles, l’expérience widget va prendre un autre envol. Une forte évolution de ce système est à envisager.

Mais aussi, nous remarquerons que de plus en plus d’annonceurs connus sont présent dans les catalogues des widgets (Wal mart, UPS, Allociné, Starbucks, Sephora…). Le phénomène est donc en train de toucher de plus en plus de cibles, même si elle reste pour le moment essentiellement jeune. Un avenir qui semble prometteur donc, mais l’idéal serait d’en jugez par vous même en installant quelques widgets qui vous soient vraiment utiles.

Caroline Rasch
Billet publié par Caroline Rasch
dans Nouveaux usages
Le 1 février 2008 à 08h02 par Mathieu Crucq

Quelques modèles de navigations originales

Si l’on devait décrire notre façon d’évoluer au sein des sites internet, il ne faudrait guère plus de 2 minutes pour dégager les grands principes de navigation.

« Le logo est à gauche », « le menu en haut ou sur le côté », « le contenu est au centre »…tels sont des éléments qui reviendraient de façon régulière car effectivement, une large majorité des sites est basée sur ces standards (admis par l’internaute et donc maîtrisés, pour la plupart).

 

Cela dit, de nombreuses expérimentations montrent qu’il est possible d’envisager de nouveaux modèles de naviguation (avec plus ou moins de succès).

Quelques exemples :

Songza

Songza

Songza est un moteur de recherche de musique doté d’une ergonomie originale et innovante. Ici on laisse de côté les traditionnels symboles « play » à gauche du titre ou les petites étoiles pour voter. Un pointeur/cible permet d’effectuer toutes ces actions très simplement mais surtout de manière tout à fait intuitive. Dès la première utilisation et sans effort intellectuel particulier l’utilisateur devient à l’aise avec cette nouvelle interface.

Pour en savoir plus sur Songza, je vous invite à consulter une analyse détaillée sur le blog Ergophile.

 

Sekisuihem

Une expérience intéressante pour promouvoir une société Japonaise de maisons préfabriquées.

Il faut ici déplacer son personnage en drag’n drop au sein des pièces de la maison pour accéder aux contenus dus ite. Ce n’est pas toujours très simple mais l’originalité est là !

Publicis Stockholm

J’ai découvert le site de la branche Suédoise de Publicis un peu par hasard mais sa navigation aussi inhabituelle qu’étrange ne laisse pas indifférent. Ici pas de menu, pas d’espace reservé au contenu, seulement des cases menant à d’autres pages à la façon d’un tableau de bord.

 

Le design est minimaliste et forcément déroutant du fait de l’occupation totale de l’espace du navigateur. (waaa, on étouffe un peu ici…)

Si l’originalité est là, l’efficacité est loin d’être évidente.

Dans la même veine, voici Marumushi qui permet une autre forme de visualisation de l’information au travers de blocs de couleurs de différentes tailles.

 

Dont Click It

Le célèbre site dans lequel aucun clic n’est nécessaire pour naviguer.

Un vrai défi pour l’internaute qui doit résister à son instinct premier. Toute l’intéraction se fait par des jeux de survol pour obtenir l’information désirée.

 

D’autres interfaces intéressantes à découvrir :

Au travers de ces exemples, on se rend compte que de nombreuses voies restent à explorer quant à la façon de présenter ou d’accéder à l’information.

 

Pour aller plus loin :

Le 29 janvier 2008 à 20h01 par Caroline Rasch

Les annuaires du web 2.0

Logos Web2Avec la mode du web 2.0 et son classique tampon « beta », qui au passage est utilisé à tort et à travers, de nombreux services naissent chaque jour sur la toile. Si certains sont bien avancés, bien pensés et surtout utiles, d’autres me laissent un peu plus perplexe quant à leur pérennité.

Il serait toutefois difficile de ne pas trouver chaussure à son pied en parcourant les 3 annuaires cités ci-dessous et qui répertorient par thème des services web 2 exclusivement (allant du plus récent et évolué au plus ancien et complètement buggé…)

Simples d’utilisation et ergonomiques, ils laissent également la possibilité aux internautes de contribuer à l’enrichissement de leur base de données.

Cela dit il serait mesquin de ne pas penser à Go2Web20 lorsque l’on évoque les annuaires web 2 car il s’agit du plus ancien. A l’usage cependant, il s’avère aussi être le moins pratique malgré son importante collection de sites.

Alors oui il va falloir fouiller et en examiner des services pour trouver LA perle qui pourrait vous être utile mais nul doute qu’en parcourant les pages de ces annuaires vous trouviez quelque chose qui vous convienne.

Le 27 janvier 2008 à 17h01 par Bastien Legay

Forum e-markting 2e édition.

Le 29 et 30 janvier prochain se déroulera le deuxième forum e-marketing au Palais des congrès à Paris. Il va sans dire que l’équipe de Synerg’heTiC sera sur place.

Logo du forum e-marketing

Cette année, près de 12 000 visiteurs sont attendus pour découvrir les nouvelles tendances du marché en matière de marketing on-line : e-mailing, mobile marketing, e-commerce, vidéo marketing et j’en passe.

150 conférences seront dispensées tout au long de ces deux journées, faites votre choix, il est encore temps de vous inscrire.

Et vous, serez-vous présent à cet événement ?

Le 20 novembre 2007 à 22h11 par Caroline Rasch

Facebook pour les nuls!

Vous avez entre 15 et 25 ans, vous passez vos journées à éplucher le web, vous connaissez vraisemblablement le phénomène Facebook. Pour tous les autres, petite présentation pour ne pas être (trop) dépassé.

Initiation..

Passe temps durant la pause ou simplement par plaisir de communiquer, Facebook à d’ores et déjà conquis des milliers d’internautes. Tout le monde en parle, les médias s’y mettent… mais Facebook qu’est-ce que c’est ? Dans un premier temps nous envisageons ce réseau social comme une plateforme collaborative permettant d’échanger avec ses amis (que l’on a bien sûr retrouvé grâce au FriendFinder). En effet, dès lors que vous êtes inscrit au sein d’une communauté, il est alors très facile de retrouver des connaissances, partager des photos, défier vos amis à travers de mini jeux, publier des messages… et encore bien d’autres choses qui vous permettront de vous occuper d’une dizaine de minutes… à quelques heures. A tel point que certains commencent à estimer les pertes de rentabilité causées par ce type de réseau social sur le temps de travail des employés.

Les raisons du succès..

Quoiqu’il en soit, si Facebook marche aussi fort, c’est qu’il est selon moi à la croisée de plusieurs services : Copainsdavant, Linkedin (ou ziki pour son approche moins professionnelle), friendster, etc. Ainsi on peut utiliser Facebook pour se faire connaître auprès des amis de vos amis, de nouvelles communautés. Il vous est possible de rechercher des contacts ou des groupes d’utilisateurs, ou bien chercher des profils qui vous intéressent et avec lesquels vous souhaiteriez entrer en relation. Ce la implique donc, qu’il en est de même pour les autres utilisateurs. Les personnes séduites par votre profil souhaiteront rentrer en contact avec vous. C’est ici un moyen de se créer un réseau social riche, qu’il soit personnel ou professionnel. Cela dit, les relations entre les inscrits sont moins bien définies que sur d’autres réseaux et tous vos contacts sont classés comme « friends » (dans sa définition anglaise). Une fonction de groupe devrait bientôt voir le jour.

Mark Zuckerberg, le créateur de Facebook.

Mais devant une telle effervescence, ce service peut aussi favoriser le buzz. Comme je l’ai déjà évoqué précédent, il est assez facile de se faire connaître, de se créer un réseau. Ainsi, nous avons un canal permettant la diffusion de ses idées. Prenons l’exemple d’un artiste peintre. Celui-ci pourra plus facilement communiquer sur ses œuvres, trouver des acheteurs ou créer un réseau autour de son art de façon à gagner en visibilité. De plus, si l’artiste possède déjà un site web ou un blog, signaler aux internautes qu’une communauté Facebook existe favorisera la fidélisation. L’artiste pourra donc avoir une meilleure visibilité sur le web et le buzz créé pourrait donc s’amplifier grâce aux autres internautes.

Quelques nuages à l’horizon?

Cependant, certaines limites attisent la critique. L’ergonomie de l’outil est tout à fait discutable et même les gens parfaitement initiés au web dit « social » sont souvent décontenancés par l’interface. De plus, pour le moment, aucune localisation n’est disponible. Face à la croissance réellement impressionnante du nombre d’inscrits, une version française devrait bientôt voir le jour. Reste que l’annonce du business modèle, révélé il y a quelques jours, et basé sur la revente des données personnelles aux annonceurs fait grincer des dents à juste titre. Pas forcément pérenne et à l’étique très discutable, Facebook, malgré son très large succès a peu être perdu sans le savoir son avantage concurrentiel.

Caroline Rasch
Billet publié par Caroline Rasch
dans Nouveaux usages