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NTIC et développement durable
Le 9 novembre 2009 à 08h11 par Henry Lim

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Le 15 février 2008 à 19h02 par Florent Schulzendorf

Le petit livre rouge du marketing interactif

Le petit livre rouge du marketing interactifUn billet pour vous présenter la quatrième édition du petit livre rouge du marketing écrit par leïla Chabibi du groupe EBG en partenariat avec de nombreuses sociétés tel que wcube, nurun, et édité par ELENBI. Ce livre se destine au départ pour les annonceurs soucieux de se positionner sur le secteur du web, en leur donnant les moyens d’apprivoiser et de maitriser les nouveaux enjeux d’Internet. Ce livre s’atèle à décrire les nouveaux usages du web, comment entretenir ses liens avec ses clients internautes et comment les fidéliser. Pour cela il s’agit de connaitre les différents medium à exploiter suivant la nature du message et du statut de sa société (viral, blogues, mobiles, advergaming etc…). Ce livre propose ainsi tout un tas de fiches pratiques afin de réussir à augmenter sa visibilité sur internet en tenant compte des aspects juridiques, communautaires et relationnels présents sur internet.

Pour avoir lu le premier le premier des 7 gros chapitres que comporte le livre, la lecture s’avère très facile, le contenu riche et pertinent. Une des grandes nouveautés par apport aux éditions précédentes est sans nul doute les 70 cas pratiques qui donnent ce coté concret et réel du marketing alternatif.

Un livre pour tous

Je pense que cet ouvrage n’est pas seulement destiné qu’aux annonceurs et peut s’avérer très utile pour des agences de communication notamment. Vous l’aurez compris, je vous invite donc à vous procurer cet ouvrage même s’il est vrai que son kilo et demi et ses 45€ en rebuteront peut être certains. Néanmoins, il est incontestable que ce livre est le fruit d’un travail de fond, effectué avec sérieux et professionnalisme. Et comme on dit: La qualité ca se paie !

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Le 5 février 2008 à 12h02 par Mathieu Crucq

Hooseek, le moteur de recherche qui rapporte aux ONG.

Hooseek logoConnaissez-vous Hooseek ? Jusqu’à il y a peu, ce nom ne me disait rien. Il faut dire que dans le monde des moteurs de recherche, il est difficile de se faire une place même si certains risquent tentent l’aventure quand même à l’image de Wikia.

Hooseek a cependant pour lui une originalité qui mérite d’être cautionnée. En effet, la société qui édite ce service reverse environ 50% de ses revenus à des associations ou ONG de votre choix (vous pouvez choisir parmi celles inscrites au journal officiel ce qui représente plus de 800 000). Ainsi, si vous aviez pu ne pas adhérer à Veosearch qui ne laissait pas cette liberté de choix, Hooseek devrait vous intéresser.

 

Concrètement Hooseek n’est pas un moteur de recherche à proprement parler. En réalité, il s’agit d’un compilateur de moteurs (Google, Yahoo, Ask et Live) et permet ainsi une facilité d’utilisation appréciable et des résultats pertinents.

Hooseek Home

Les revenus sont générés majoritairement par les liens commerciaux mais également par les moteurs de recherche en fonction du trafic généré.

Une recherche rapporte actuellement près de 0.02 centimes aux ONG et autres associations.

 

L’interface est épurée et simple d’utilisation. Cependant sous cette apparente simplicité, cet outil réserve quelques bonnes surprises qui méritent d’être signalées avec en premier lieu le « seeker ».

Le « seeker » représente l’ascenseur (barre de scrolling) infini qui permet à l’utilisateur de s’affranchir des liens « page suivante / page précédente ». Lorsque l’internaute arrive en bas de page, les résultats suivants sont automatiquement chargés via AJAX.

Recherche Hooseek

Autre trouvaille réussie : la selection web ou SeekEasy. Reprenant le principe du pense bête, vous pourrez sélectionner plusieurs liens lors de vos recherches pour par la suite les partager avec vos amis ou tout simplement vous souvenir de les regarder.

Pour finir, Hooseek propose en plus de la traditionnelle recherche web, des recherches d’images, d’emplois ou dictionnaire (ce dernier demeure encore buggé).

Petit bémol mais qui par rapport au reste du service ne pèse finalement que peu dans la balance : la rapidité du service qui gagnerait à être un peu améliorée.

Si vous n’avez pas encore testé Hooseek, essayez, il se pourrait que vous l’adoptiez.

 

Pour aller plus loin :

Le 4 février 2008 à 09h02 par Bertrand Urbain

Forum e-marketing : marketing mobile by Orange (contact everyone)

A l’occasion du forum e-marketing, Orange Business a présenté sa solution pour une campagne marketing pour mobile, basée sur son produit phare : contact everyone.

MCRM : gestion relation client mobile

La complexité de la MCRM vient de la proximité naturelle des clients avec leur portable. La campagne ne doit pas être intrusive et le client ne doit pas se sentir comme étant une vache à lait. Cependant, il veut être tenu informé des nouveautés, de l’actualité (générale ou mobile), du suivi dès sa commande…

Par conséquent, les messages non affectifs et directs sont à bannir pour réussir sa campagne. L’aspect intrusif d’une campagne marketing sur mobile via sms par exemple est strictement légiféré; les annonceurs sont tenus de ne pas contacter des clients ayant refusés de recevoir ce type de sms.

marketing mobile

Contact every one : les exemples

La stratégie d’Orange porte sur plusieurs secteurs, du m-commerce au marketing direct en passant par la gestion relation client (mCRM). L’outil autorise le contact pour l’envoie d’un message sur plusieurs medias (sms, mms, fax, mail, vocal mobile, vocal fixe…).

Cas Setelem : faire suite à une demande de documentation sur internet pour un coût réduit (0,28€ contre 4€ avant) tout en augmentant le taux de transformation.
Cas SNCM : montre aussi l’intérêt du mCRM en permettant de prévenir les passagers des perturbations éventuelles sur le voyage. La relation client est alors renforcée et l’image de l’entreprise améliorée.

Comment vont réagir les annonceurs face à la généralisation de l’internet (du vrai et non de la 3G ou autres) sur nos mobiles adorés?

Le 31 janvier 2008 à 08h01 par Laurent Naudier

EcoPublicité rend vos publicités plus écologiques.

Developpement durableSi l’impact de l’industrie de la publicité sur l’environnement n’est pas comparable à celui des industries lourdes, il n’est pas non plus inexistant. C’est de ce constat qu’est né le projet EcoPublicité.

Genèse d’un projet ambitieux :

Les questions environnementales sont au coeur de la philosophie d’Havas depuis plusieurs années : adhésion au programme CarbonNeutral, recyclage de papier, économie d’énérgie,…

En décembre 2006, l’agence consulte le cabinet de conseil PricewaterhouseCoopers (PWC) pour trouver la meilleure façon de concilier publicité et environnement. Le projet EcoPublicité était né et aboutit au lancement du site EcoPublicité.com début janvier.

De nombreux acteurs au service d’une cause :

Ce site, issu de la collaboration entre Havas, PWC, l’Ademe, EcoBilan et le groupe LVMH permet aux différents acteurs du monde de la publicité de mettre en commun leurs données afin de calculer l’impact environnemental de leurs plans média.

Ce site s’adresse aux annonceurs, aux agences de communication mais aussi aux régies publicitaires.

Le fonctionnement de la plateforme est très simple : analyser les sources de pollution d’une campagne publicitaire pour ensuite les supprimer.

Le 30 janvier 2008 à 08h01 par Mathieu Crucq

Rencontre avec Bill Gates pour le lancement d’Imagine Cup 2008

La foule, la police, fouille à l’entrée…aujourd’hui en passant devant la Sorbonne on pouvait deviner qu’il se passait quelque chose d’important. Et pour cause, la conférence Imagine Cup comptait parmi ses invités l’un des hommes les plus riches du monde, le créateur de Microsoft ce cher Bill Gates.

De nombreux étudiants (principalement en informatique ou design) étaient donc conviés dans l’amphithéâtre de ce lieu prestigieux pour assister aux diverses présentations s’axant autour du thème « Donnez un sens à la technologie ! Le logiciel au service des grands enjeux de la société, dont la préservation de l’environnement »

Imagine Cup Logo

Pour ouvrir le bal, Bernard Charles, président de Dassault Systèmes, a évoqué la place des logiciels au sein des sociétés. S’élevant bien naturellement au dessus du débat logiciels libres VS logiciels propriétaires, Bernard Charles s’est focalisé sur plusieurs utilisations de logiciels au sein de Dassault notamment
avec l’aide de l’imagerie 3D permettant de nombreuses avancées technologiques. Un des exemples proposé a été l’assemblage d’un avion en simulant l’intégralité des mouvements sur la plate forme.

Dans un autre domaine, l’intervention d’Ora-Ito, un jeune et très talentueux designer a fait l’unanimité auprès du public.
A la fois décallé et pertinent, Ora-Ito a fait un rapide tour d’horizons de ses créations et nous a parlé de son début de carrière original dans le milieu du design. En effet, cet artiste a réalisé à la fin des années 90 plusieurs design en 3D d’objets n’ayant jamais existés de grandes marques comme Vuitton ou Mastercard. Impressionnées devant son talent, ces grands noms ont préféré devenir client du designer plutôt que d’engager des procédures judiciaires pour utilisation illicite de la marque.

Moins dynamique, Andrew herbert, Managing Director de Microsoft Research à Cambridge a longuement évoqué son travail et les points sur lesquels travaille actuellement cette branche.

Cette intervention en anglais était essentiellement axée sur l’aide de l’informatique dans la recherche scientifique, sujet assez pointu et technique donc qui fit retomber un peu l’enthousiasme déclenché par Ora-Ito.

Arriva ensuite le grand homme (pas si grand d’ailleurs). Présenté comme une rock star, acclamé comme un héro, Billou se présenta sur la scène accompagné par son staff personnel.

Bill Gates 1

 

Serein, il aborda divers points comme l’évolution de l’informatique et la nouvelle ère vers laquelle nous nous dirigeons. Le passé était dédié à créer des machines de plus en plus rapides, de plus en plus puissantes. Le futur sera consacré aux IHM et à l’amélioration des interactions entre l’homme et la machine.

Dans cette logique, une petite démonstration de Surface a été faite (voir la vidéo ci-dessous).



Malheureusement pour nous, le résultat ne s’est pas vraiment montré convainquant et notre cher Bill semblait avoir quelques difficultés à faire fonctionner son propre matériel qui, il faut bien l’admettre était peu réactif (il suffit de comparer avec l’Iphone pour comprendre).

Progressivement, l’ex grand patron de Microsoft a abordé des sujets plus larges comme l’environnement ou l’énergie.
Une petite séance de questions-réponses vint clore cette conférence.

Bill Gates 2

 

Mon sentiment à l’issue de cet après-midi est plutôt positif. Les interventions ont toutes été de grande qualité, l’organisation sans faille et le cadre on ne peut plus somptueux. Qui plus est, cette intervention de Bill Gates avait une saveur un peu particulière car il s’agissait très certainement de l’une de ses dernières dans sa position de leader de Microsoft, tout du moins en France.

D’autres photos sont disponibles sur le blog de Laurent Gébeau.