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Le 16 février 2009 à 13h02 par Henry Lim

i like b-sides, votre nouveau conseiller musical

i like b-sides ( » j’aime les faces b  » en français) est un nouveau service de recommandation musicale en ligne. A partir d’une analyse de votre bibliothèque iTunes, le site vous propose une playlist de morceaux en accord avec vos goûts musicaux.

logo-ilikebsides


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Le 10 février 2009 à 08h02 par Julien Dubois

Interview d’Hubert Michaux – Hellocoton.fr au LeWeb 08

La liste des interviews s’allonge encore un peu avec cette semaine Hubert Michaux, ancien de chez Netvibes, il nous présente le projet dont il est porteur consacré aux femmes : Hellocoton.fr

Hellocoton est un portail féminin qui agrège le contenu issu des blogs dédiés à ces dames. Le projet tourne actuellement depuis mai 2008 grâce à 6 personnes et prévoit de s’étendre si le concept peut être adapté pour être vendu en marque blanche.

Hubert présente une vision que je trouve intéressante au niveau du business model et les conseils qu’il prodigue en fin d’interview sont eux aussi à mon avis très pertinents.

Je vous laisse apprécier cette vidéo et vous dit à la semaine prochaine.


Interview Hubert Michaux, HelloCoton.fr par Synerg’heTiC sur Vimeo.

Le 28 janvier 2009 à 08h01 par Julien Dubois

Hey!Spread présenté par Eric Fontaine à LeWeb08

Logo Particle-s

Pour continuer notre petite série d’interviews réalisées lors de l’événement LeWeb08 je vous propose de découvrir Eric Fontaine co-fondateur de la société Particles englobant les deux services Hey!Spread et Hey!Watch.

Hey!Watch est une plateforme payante de conversion vidéo (compter 0,10$ pour un encodage dans un format) qui permet d’un part aux particuliers de convertir leurs vidéos en ligne et d’autre part aux entreprises de faciliter l’externalisation de leurs contenus vidéos ainsi que la conversion ces vidéos via une application mise à leur disposition.

Hey!Spread est ensuite un service payant (compter 0,20$ pour obtenir les statistiques d’une vidéo) qui offre d’abord la possibilité de diffuser massivement les contenus multimédia que vous aurez créés  sur les plus grosses plateformes de réseaux sociaux comme Facebook, MySpace, Youtube, Dailymotion, … et il permet ensuite de facilement récupérer des statistiques sur les contenus que vous aurez diffusés.

Je ne vous en dit pas plus, Eric vous présente tout cela très clairement dans la vidéo suivante :


Ce service a l’air très prometteur pour les entreprises qui souhaitent s’affranchir de la gestion d’outils de conversion internes.
Si cette interview vous intéresse je vous invite également à (re)voir l’interview de Sylvain Weber porteur du projet tKaap avec Jacinthe busson.
A là semaine prochaine pour une autre interview !
Le 19 janvier 2009 à 08h01 par Clément Simon

Spotify : ça bouge dans la musique en ligne

Logo Spotify

Spotify, une nouvelle application permettant d’écouter légalement de la musique en ligne, a suscité ces dernières semaines un engouement sans précédent. Il est vrai que le service semble très prometteur. Qu’en est-il vraiment ?

La relève de Deezer ?

Un certain nombre de critiques s’élèvent depuis peu contre le leader du streaming de musique, Deezer : branding déroutant du player et excès publicitaires, plus de lecture continue des titres d’une recherche, qualité audio moyenne voire mauvaise… Alors que le service (français lui-aussi) Jiwa commençait à gratter des parts de marché, l’arrivée de Spotify change la donne.

Une fois votre compte créé, il vous faut télécharger l’application, qui tourne pour l’instant sous Windows et Mac OS X. Au premier coup d’œil, c’est assez plaisant. Cela fait beaucoup penser à Songbird, sans le navigateur web ni la possibilité de lire les morceaux stockés localement. L’interface s’avère ergonomique et agréable à utiliser. Le logiciel suggère intelligemment de la musique,  avec une pertinence loin de Last.fm mais prometteuse. Mais le plus impressionnant réside dans la rapidité avec laquelle l’application charge la musique ainsi que la qualité audio de celle-ci. Le service est pour l’instant disponible uniquement en Europe : Royaume Uni, Suède, Finlande, Norvège, Espagne et France. Le catalogue est bien fourni, grâce à plusieurs accords passés avec les majors. Il s’avère cependant pour l’instant inférieur à ce que peut proposer Deezer. Notons aussi la puissance du moteur de recherche, qui permet par exemple de rechercher toute la musique d’un style donné sur une période donnée (spotify:search:genre:rap+year:1980-1990).
Le partage de playlists et de titres est géré par des liens HTTP ou des URI spécifiques. Plusieurs services de partage de playlists ont déjà vu le jour. Enfin, soulignons la fonctionnalité phare qui ravira les aficionados de la musique en ligne : la possibilité de scrobbler sur Last.fm.

Une application cliente pour contrer des services web ?

Le pari est risqué à l’heure où les services web se développent de plus en plus et que les progrès technologiques permettent de concevoir des applications entièrement en ligne. Tentons de justifier ce choix. Il est d’abord technologique, puisque Spotify utilise en partie le peer-to-peer, en plus des serveurs de la société. Enfin, le confort d’utilisation par rapport aux players full-flash est bien supérieur et suffit à lui seul à le justifier. Pour continuer à  exister, Spotify devra néanmoins continuer son portage, pour s’adapter aux mobiles et contrer la future application iPhone/iPod Touch de Deezer.
Au passage, il est intéressant de constater que le lead developer est
un ancien de l’équipe de uTorrent, Ludvig Strigeus.

Un double business model

Le modèle introduit par Spotify est nouveau : un service de base gratuit financé par des spots publicitaires insérés dans les flux audio ou bien un accès illimité sans publicité : pendant 24 h pour 0,99 € ou en abonnement mensuel pour 9,99 € par mois. Exit donc le tout-gratuit supporté exclusivement par la pub. Il est malgré tout fort probable que Spotify trouve sa clientèle. Certains services web populaires (Flickr, Remember the milk, Assembla) le montrent avec leurs versions premium : l’utilisateur est prêt à payer pour un service performant.
Il n’y a pas de publicité pour l’instant pour les adeptes du gratuit, mais cela ne saurait tarder.

Alors que se tient en ce moment à Cannes la grande messe annuelle de l’industrie musicale, le Midem, les majors continuent de passer à côté et l’ambiance chez les industriels est morose. 2008 a été l’année du développement des services de musique en ligne ainsi que des initiatives de Nine Inch Nails et de Radiohead. 2009 sera l’année de la fin des DRM et probablement de l’avènement de certains modèles de diffusion. Il est probable que Spotify fasse partie du paysage.

Le 8 décembre 2008 à 16h12 par Sébastien Juzac

Récap’ de la soirée tKaap

tKaap, c’est le service web dont tout le monde a entendu parlé, mais dont (quasi) personne ne savait quel en était le concept. Il a été jalousement gardé jusqu’à mardi soir par un couple de geeks affirmé, Jacinthe Busson et Sylvain Weber. Elle, est graphiste chez Deezer et blogue sur Ergophile. Lui, est un ex-développeur de Dailymotion et officie sur Questions Ouvertes.

La fin du teasing

La soirée de lancement était annoncée depuis quelques semaines par tweet, évènement Facebook et billet de blog, une stratégie cohérente pour la communication autour d’un service web. Tout ce petit monde intéressé par ce projet si mystérieux s’est donc retrouvé au Café Dune, haut lieu parisien de la geekitude, et qui a déjà vu passé en son sein les soirées ignite, designers interactifs et autres lense party. La présentation commence avec un historique des délires et autres performances de ce couple de geek :

Tout ça pour nous dire que chez tKaap, les vidéos virales, le buzz et les délires ça les connait, et que un jour, par nostalgie, l’envie de refaire un nouveau jamais203.net est arrivée. Mais comme ce sont des passionnés dans l’âme, ils ont décidé de le faire un peu plus grand, un peu plus sérieux.

tKaap, finalement c’est quoi ?

  • tKapp c’est 3 rubriques : Défi, Battle et Flashmob.
  • La rubrique Défi vous permettra de proposer vos défis, des plus funs aux plus loufoques, voire aux plus sérieux. Mais attention ! Inutile de proposer des défis dangereux, voire illégaux. Nos deux jeunes entreprenautes ont pensé à tout : un système de point et une modération tant par les administrateurs (ainsi qu’en amont, les vidéos des exploits étant hébergées ailleurs) que par la communauté (via un système de vote) ont été prévus. Chaque membre possède un certain nombres de points, dépendant de son activité sur le site. Plus un utilisateur aura de points, plus il accèdera aux fonctionnalités avancées. De même, une personne ayant été mise à l’écart par la communauté peut se racheter en dénonçant à son tour des défis non conformes. Les tKaapiens ont ensuite la possibilité de relever un défi, par vidéo, par image ou par son, dans l’optique de se surpasser et de tenter de faire mieux que ceux qui l’ont déjà relevé. Pour rester dans un ‘délire entre potes’ certains défis pourront également être uniquement sur invitation.
  • La rubrique Battle permettra de se défier. Il s’agit ici d’être le meilleur sur le thème de la battle (vote des utilisateurs). Les idées peuvent prendre forme en vidéo, photo, son, via toutes les plates-formes que sont YouTube, Dailymotion, Seesmic ou même Deezer. L’effort d’intégration de toutes ces plateformes est à souligner, notamment la possibilité via Seesmic d’enregistrer (sans avoir besoin de compte) avec sa webcam.
  • La partie Flashmob reflète la volonté des créateurs de recréer des événements tels qu’ont pu être la freeze ou la pillow fight, le tout autour de la communauté. L’Improv Everywhere français est peut-être né. La rubrique n’est pas encore lancée mais celle-ci est présente, signal que tKaap aimerai à plus ou moins long terme pouvoir proposer ces rencontres ou défis IRL.
  • tKaap c’est finalement aussi Galaxy, le meta-player du web communautaire, qui permet une navigation en 3D dans les contenus vidéos de Youtube et de Dailymotion. Les principaux intérêts de Galaxy sont la navigation innovante en trois dimensions, la possibilité de visionner une vidéo pendant qu’on en recherche une autre, le widget exportable sur un blog ou sur une page MySpace, le RIA Tracker, des « Galaxy » personnalisables (emob, Patamo, …) et aussi des espaces « brandables » avec des formes complexes en 3D (notamment Wall-e ou Gameloft, qui vient tout juste de devenir partenaire de tKaap).

Les infos techniques du service

La soirée de tKaap était aussi là pour assouvir l’avidité des geeks avec de bonnes grosses infos techniques. tKaap c’est donc une architecture LAMP, du Symfony PHP5, du Prototype, du XHTML/CSS (il paraît qu’il vient même de Jacinthe), le tout tournant sur une dedibox. Ensuite, Jacinthe nous a montré son monde via les divers travaux graphiques réalisés pour tKaap : les recherches autour du logo, les maquettes graphiques… Dommage qu’elle ne nous ait pas montré son travail de conception, ça en aurait sûrement intéressé plus d’un (moi le premier). tKaap c’est également une méthodologie de projet innovante via les méthodes agiles. Ici point de scrum ou d’ Xtrem Programming, c’est Getting Real de 37 signals (la société à l’origine de Basecamp et du framework Rails pour Ruby) qui est devenu la bible du couple. Il semble que cela leur ait plutôt bien réussi, car une masse énorme de travail a été abattue en peu de temps.

tKaap aujourd’hui on peut y faire quoi ?

Aujourd’hui tKaap n’est pas complètement fini, la phase finale de débug est en cours et le reste des fonctionnalités viendront dans les prochaines semaines. Mais vous pouvez dès à présent proposer vos défis et commencer à faire partie de la communauté tKaap.

Les défis à relever

  • Être rentable ! Même si le service n’est aujourd’hui qu’en bêta privée, le business model a déjà été pensé, avec des espaces pub, un design brandable lorsque certains défis seront sponsorisés par des marques, des battles tKaap en entreprise et du conseil auprès des marques sur la viralité des vidéos sur Internet ;
  • Affirmer sa position par rapport aux concurrents ;
  • Créer et faire évoluer une communauté ;
  • Intégrer de nouvelles plate-formes, comme par exemple Vimeo ou Jiwa ;
  • Développer sa présence sur les réseaux sociaux, une application tKaap sur Facebook ferait probablement un malheur.

Retrouvez la vidéo et les slides de la soirée sur le blog de tKaap. L’équipe de Synerg’heTIC souhaite bonne chance à Jacinthe et à Sylvain pour la suite, rendez-vous sur tKaap pour partager vos défis et à bientôt sur ce blog pour un test du service.

Le 29 novembre 2008 à 14h11 par Clément Simon

Optimisez vos campagnes display avec SnapAds

SnapAdsLa performance des campagnes "display" est continuellement améliorable par l’analyse des comportements utilisateurs et des taux de conversion. L’optimisation de ces campagnes est un enjeu important tant pour les annonceurs que pour les sites supports et l’industrie a depuis longtemps intégré ces pratiques. L’analyse fine des comportements utilisateurs, sur le site support et sur la publicité (pixel tracking, performance des déclinaisons) permet d’améliorer significativement ses résultats.

Un service innovant

Manuellement, par l’analyse, la performance peut-être améliorée mais un grand nombre de facteurs peut influer sur celle-ci et il peut donc s’avérer difficile de mettre en place ces optimisations et de prendre les bonnes décisions. Cette amélioration continue s’avère de plus particulièrement chronophage. Un certain nombre d’outils d’ajustement existent sur le marché et permettent notamment d’optimiser automatiquement la rotation des créations (d’une même annonce) en fonction d’objectifs prédéfinis. Une nouvelle solution bien plus innovante a récemment vu le jour. La startup s’appelle SnapAds et partage quelques fondateurs avec Weebly, service de création de site web. Le principe est que l’annonceur (ou l’agence) fournit un fichier Photoshop (ou Flash) qui contient autant de calques que de versions de l’annonce.

Une série de bannières Superman, sur le site de SnapAds

Plusieurs déclinaisons d’une annonce Spiderman.

La souplesse de ce système permet donc de modifier légèrement (wording, couleurs…) comme profondément (design, placement du visuel…) les créations. L’idée est d’en soumettre un très grand nombre à l’algorithme (proche du A/B testing) qui se charge d’afficher d’abord aléatoirement les annonces, puis de sélectionner les familles d’annonces les plus performantes tout en éliminant celles qui le sont moins. Il y a donc un travail conséquent à fournir en création mais l’affinage automatique améliore la campagne en permanence et permet selon le site de SnapAds d’obtenir des résultats intéressants.

Un exemple sur Reddit

L’une des premières campagnes est en cours sur Reddit et en rechargeant la page, on peut obtenir différentes déclinaisons d’annonces pour Axe Detailer :

Déclinaison de l'annonce Axe "More"

Déclinaison de l'annonce Axe "Check-it-out"

Déclinaison de l'annonce Axe "No button"

Plusieurs accroches s’enchaînent ( bannière GIF), mais celles-ci ne changent pas dans les 3 cas observés. En revanche, les visuels changent ainsi que le bouton, qui est même absent sur une des annonces.
Belle opération pour Axe (Unilever), qui sait être avant-gardiste en matière de publicité online. La question est de savoir si les agences et les annonceur français sont prêts à franchir le pas et à travailler avec ce type de service ?

- TechCrunch en parle ;
- Genetic A/B Testing with JavaScript, un post de John Resig sur une implémentation JS/PHP de l’A/B Testing: Genetify, qui pourrait devenir un projet open-source ;
- An introduction to A/B Testing, article sur 20bits ;
- Unilever Displays Axe via SnapAds, article sur Adweek.